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Le titre est révélateur : Depuis des millénaires, les civilisations du monde entier utilisent l’Aloe Vera pour ses bienfaits sur la santé.

L’usage de l’Aloe Vera remonte aux temps anciens : depuis plus de 5 000 ans, à des époques différentes et dans des régions du monde bien éloignées, l’homme a toujours utilisé l’aloès pour prévenir ou soigner nombre de ses maux.

De nombreuses preuves, textes, dessins et gravures ont été retrouvés sur différents continents. Ils témoignent de ses multiples et identiques usages médicaux dans toutes les grandes civilisations sans aucune exception, en voici quelques exemples :

   → Civilisation Sumérienne :

On retrouve les premières traces de l’usage thérapeutique de l’aloès sur des tablettes d’argile gravées en caractères cunéiformes remontant au 3ème millénaire avant J.C. (env. 5 000 ans), découvertes en 1948 dans les ruines de Nippur.

   → Civilisation Chinoise :

Le Pen Ts’ao, l’un des premiers ouvrages sur les plantes médicinales, qui date également du 3ème millénaire avant J.C. (env. 4 700 ans), et surtout l’illustre Li Che- Tchen, qui a révisé ce traité au XVIe siècle, classent l’aloès parmi les plantes aux vertus thérapeutiques majeures sous l’appellation de « remède d’harmonie » et la considèrent comme la plante spécifique du traitement des brûlures et des affections de la peau.

   Civilisation Égyptienne :

Les anciens égyptiens vénéraient l’aloès qu’ils appelaient « plante de l’immortalité ». Les pharaons le considéraient comme un « élixir de longue vie ». Le plus ancien document de la médecine égyptienne parvint jusqu’à nous, avec le fameux papyrus Ebers (nom de celui qui l’a déchiffré après sa découverte dans les ruines de Louksor), écrit à Thèbes au cours du 2ème millénaire avant J.C. (env. 3 500 ans). Cet ouvrage, qui a pour titre « Livre de préparation de médicaments pour toutes les parties du corps humain », reproduit en signes hiéroglyphes de nombreuses formulations à base d’aloès.

Dalle égyptienne avec pieds d'aloès

Dalle égyptienne avec pieds d’aloès

   Civilisation Mésopotamienne :

Les Chevaliers du Temple avaient coutume de boire un mélange de vin de palme, de pulpe d’aloès et de chanvre, qu’ils appelaient l’ » élixir de jouvence ». L’Aloès apparaît encore sur des tablettes d’argile, gravées en caractères cunéiformes, remontant au 2ème millénaire avant J.C. (env. 4 000 ans), découvertes dans les ruines de l’antique Elba en 1973.

   Civilisation Arabe :

Les Bédouins et les guerriers touaregs du Sahara connaissent depuis la plus haute antiquité les vertus de l’aloès qu’ils appellent « lys du désert ». Dès le 6ème siècle avant J.C., la civilisation arabe fut l’une des premières à produire des extraits commerciaux d’aloès à base de sève et pulpe mélangées. Ces extraits résineux, qui servaient surtout de laxatif, mais aussi à bien d’autres usages internes et externes, ont largement contribué à la diffusion de l’aloès dans de nombreux pays du Moyen- Orient et d’Asie.

   Civilisation Européenne :

Christoph Colomb l’a appelé « le docteur en pot ».

Au Moyen-âge et pendant la Renaissance, les usages de l’aloès médicinal se répandirent dans le monde. Du fait que la plante poussait sous des climats chauds, les Européens du nord n’y entendaient rien, alors qu’en Espagne, au Portugal et en Italie où elle était abondante, les gens lui accordaient beaucoup de considération.

On peut en effet comprendre que dans ces régions où la plante ne pousse pas, il s’avérait apparemment impossible, en l’absence de feuilles fraîches, de reproduire les propriétés de l’Aloe Vera que l’on pensait magique ; d’où une perte de confiance …

Les années passant, les gens se sont convaincus que les stupéfiantes propriétés de guérison dont ils avaient entendu parler, appartenaient plus au folklore et au mythe qu’à la réalité. C’est ainsi que sous les climats chauds où elle poussait en abondance, la plante continuait à soigner les blessures et un ensemble d’affections internes et externes. Dans le nord de l’Europe en revanche, elle était éclipsée par les avancées de la médecine moderne et le développement des médicaments de synthèse.